En haut des marches

Aujourd’hui, je vous livre un article de vacancière : peu de mots / beaucoup de photos.

Il y a quelques temps déjà, je vous racontais que notre cage d’escalier et le palier sont enfin terminés ! Parce que je suis fainéante sympa,  je vous fais une petite visite guidée.

Avant ça ressemblait à ça :

Escalier avant

Puis (pendant très longtemps) à ça :

Escalier avant 2Escalier avant 3

Après, on a retrouvé notre courage…

PonçageLasure

Et voilà le résultat :

Escalier maintenant

Adieu bandes de placo et tuyauterie apparentes ! Bonjour baguettes de finition !

Cage d'escalier

Applique

Sam Chéri n’aimait pas l’applique mais à moins de 5 euros, il n’a pas pu me dire non !
Et surtout je savais que les filles l’adoreraient !

Palier

Palier tout fini. Ca peut vous paraître étrange mais ça change la vie !

Applique 2

Portes

des portes personnalisées pour les enfants (merci la peinture ardoise !)

Calendrier

le nécessaire pour « faire la date et la météo »

Poignée de porte

des poignées de porte rétro

Poutre

des poutres lasurées

Meuble

du rangement

Ourson

un ours en paille gardien des boutons égarés

Miroir

un miroir et des papillons

Mobile

un joli mobile confectionné par Emma qui veille sur tout ça.

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Nos enfants, juillet 2013 (sur une idée de Marjoliemaman)

Zoé

  • a dormi chez une copine pour la première fois de sa vie (évidemment elle a adoré).
  • sait maintenant faire le pont.
  • a ses deux dents qui repoussent mais lentement. Zoé
  • ne suce plus son pouce.
  • aime l’idée de changer de voiture « pour pouvoir emmener toutes [s]es copines » (Vais-je devenir chauffeur de taxi ?)
  • ne se lasse pas de jouer à « Traîne traîne mon balai. »
  • fait toujours pousser sa frange.
  • raconte parfaitement ses séjours hors de la maison.
  • aime lire tranquillement dans son lit.
  • est plutôt très sage depuis le début des vacances (mis à part quelques petits mensonges mais nul n’est parfait !).

EmmaEmma

  • a apprécié de passer du temps sans sa sœur.
  • fait le pont aussi.
  • se plaint beaucoup d’une dent (rendez-vous chez le dentiste prévu vendredi prochain).
  • sait compter jusqu’à 20 sans hésiter.
  • devient très indépendante et accepte de plus en plus facilement de se séparer de moi.
  • aime montrer à son frère comment jouer aux petites voitures.
  • a changé de coupe de cheveux.
  • articule de mieux en mieux et enrichit encore et toujours son vocabulaire.
  • aime faire la sieste dans notre lit.
  • a toujours le même caractère mais est un peu plus facile à gérer avec le rythme des vacances.

Nino

  • n’a pas cherché Zoé et Emma lorsqu’elles sont parties deux jours chez Papy et Mamie.
  • imite ses sœurs et tente de faire le pont. (Ca marche : il le fait au détail près que c’est à l’envers… Bon ok, il se penche en avant !)
  • a toujours 7 dents et pas une de plus.
  • commence timidement à manger seul (hourra !!!).Nino
  • passe sa vie debout accroché à tout ce qu’il trouve… mais ne se lâche pas.
  • enfourche sa moto et fait le bruit qui va bien avec.
  • a les cheveux courts et ressemble de moins en moins à un bébé (snif !).
  • dit « Titi ! » lorsque je me munis de mon appareil photo.
  • aime jouer dans son lit.
  • demande une surveillance permanente (et des yeux dans le dos me seraient bien utiles) : tentative d’escalade de la table basse, grand intérêt pour les nouvelles technologies, allumage du gaz… (ma vie n’est pas de tout repos !).

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En vrac

Je pensais profiter des vacances scolaires pour retrouver une certaine assiduité dans l’écriture de mon blog… Je crois que c’est raté compromis. La première semaine a été bien occupée et je crois que les suivantes vont prendre le même chemin.

Donc :

  • Le premier dimanche de juillet, le gonflage de la piscine s’est imposé. Mes 3 loulous ont barboté joyeusement dedans une partie de l’après-midi.
    Je me suis dis que le soleil allait peut-être nous tenir compagnie quelques temps et j’ai réalisé que Nino n’avait qu’un seul short en sa possession et que les filles n’avaient pas une garde-robe d’été très fournie non plus. J’ai donc décidé d’aller faire les soldes le lendemain avec mon petit monde.
  • Lundi matin, Chufi a planté ses griffes dans la piscine (« Je t’avais bien dit que je ne voulais pas de chat » m’a asséné Sam Chéri). J’ai promis aux filles de profiter de notre virée en ville pour regarder les piscines. Après quelques achats, nous sommes allés déjeuner chez mes parents (parce que Mamie voulait nous accompagner l’après-midi).
    Quand l’heure de repartir vers les magasins est arrivée, la plus grande de mes fashionistas a décidé de me nommer personnal shoppeuse en préférant rester jouer avec Papy et en m’accordant toute sa confiance.
    Nino a été d’une patience exemplaire, je profite de sa poussette, je me dis que quand il marchera il sera peut-être un peu moins sage.
    Bilan des soldes : après une impression de boutiques ravagées par le passage d’un troupeau d’éléphant (vêtements au sol, articles mélangés…), j’ai quand même trouvé mon bonheur… mais pas celui des championnes de natation puisque nous sommes revenus sans piscine. Je n’ai rien trouvé d’autre que des gonflables et, ne voulant pas me débarrasser de ma boule de poils, j’ai pensé qu’à la cadence d’une piscine par jour nous serions vite ruinés.
  • Mardi a pris des allures de Noël puisque Supers Papy et Mamie (mes supers parents donc) sont arrivés chez nous avec une remorque de sable (pour remplacer le cracra du bac), un parasol (parce que notre mini-cour est une vraie fournaise en plein après-midi) et… une piscine, que dis-je plutôt un bassin olympique (proportionnellement aux dimensions de notre terrasse) – mon Mac Gyver de Pôpa me promettant de trouver une solution empêchant le chat de s’approcher.
  • Mercredi nous avons rendu visite à ma cousine. J’ai béni son ancien propriétaire qui avait choisi de carreler sa terrasse ; Nino a pu vivre sa vie sans se râper les genoux. Zoé et Emma ont préparé de la brioche façon pain perdu avec ma grand-tante et j’ai observé leur complicité avec beaucoup de plaisir. Tata nous a raconté les bêtises de son enfance, celles qu’elle commettait avec mon papy que j’aimais tant et j’ai bu tous ses mots.
  • Jeudi nous avons passé la journée chez mes beaux-parents. Mamie E avait sa filleule en vacances. C’est une jeune trisomique de 12 ans et j’ai à nouveau pu constater comme les enfants se posent moins de questions que nous. Les filles ont fait connaissance et ont bien joué ensemble.
  • Vendredi après-midi, j’ai laissé Sam Chéri jouer les baby-sitters et je me suis accordée une virée  shopping (mais pour moi cette fois-ci… enfin en théorie).
  • Samedi nous avons confié notre marmaille à Mamie E et Papy G pour aller faire la fête. Nous avons enterré le cercueil chez nos amis qui se sont mariés le mois dernier. La tradition a été un peu bousculée en faisant ça après la noce mais mieux vaut tard que jamais (et au diable les conventions) !
    Mamie E nous a fait une frayeur en nous téléphonant dans la soirée pour nous dire, un peu affolée,  que Zoé avait très mal à la tête (en nous racontant au passage qu’un frelon avait piqué Emma). Mais finalement elle a réussi à gérer la situation et tout s’est bien terminé. Nous avons récupéré les enfants dans la nuit et pour une fois Emma ne nous a pas demandé ce qu’on mangeait en passant le seuil de la maison à 3h00 du matin.
  • Nous avons profité de la journée de dimanche pour nous reposer (soyons honnêtes, on ne se remet plus comme avant du manque de sommeil !) et le soir la copine de Zoé est arrivée pour dormir à la maison.
  • Hier nous avions donc une enfant de plus à la maison. Les filles ont joué toute la journée sans fâche et les rires ont raisonné dans la maison et dans la piscine.

Les vacances continuent…

Piscine

Avant on avait une petite piscine… mais ça c’était avant !

Système anti-chats

Système anti-chats. Merci Pôpa !

La belle vie

La belle vie

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Après la pluie le beau temps

Il y a quelques temps de cela, je me suis enfin décidée à prendre des rendez-vous pour tenter de renégocier notre prêt immobilier.
Môman me poussait à le faire depuis plusieurs mois mais ma situation ne m’encourageait pas vraiment. Et puis, l’autre jour, ça m’a prise d’un coup et je me suis dit : « Après tout, qui ne tente rien n’a rien ! ».
J’ai d’abord téléphoné à un courtier qui m’a confirmé que ça risquait d’être difficile mais que ça valait le coup que l’on se rencontre quand même. Ensuite je me suis dirigée vers ma banquière, celle qui a l’air sympathique mais qui, avec son air trop mielleux, ne m’inspire pas les meilleurs sentiments. J’appréhendais beaucoup la première rencontre, je m’imaginais face à un homme en costume trois pièces avec le regard plein de dédain. Finalement il n’en a rien été. Nous avons été reçus par quelqu’un d’abordable, ne nous laissant pas beaucoup d’espoir quant au rachat de notre crédit par une autre banque mais prenant le temps de nous expliquer les choses. Vendredi après-midi, notre entrevue avec la banquière est arrivée et, contre toute attente, c’est pleine d’espoir que j’y suis allée. Mon enthousiasme a été de courte durée, le couperet est une nouvelle fois tombé : pas de C.D.I. pas de renégociation. Je me suis revue lors de ma convocation préalable à mon licenciement : assommée, penaude sur ma chaise à écouter le P.D.G. me dire que ça ne changerait absolument rien pour moi. A l’époque déjà, j’étais ressortie pleine de rage, d’abord après moi-même parce que je l’avais écouté énoncer ces inepties l’une après l’autre sans broncher (et aussi après lui qui me virait alors que je ne lui coûtait rien puisque j’étais en congé parental). Je ne sais pas si j’étais encore sous le choc de l’annonce, si j’étais intimidée, si j’avais peur de craquer et de lui sauter au visage ou alors si je suis profondément idiote… (Un petit peu de tout ça peut-être ?) Toujours est-il que Miss Mielleuse m’a renvoyée direct à ce moment là et m’a rappelée que la crise économique ne s’était pas arrêtée à la porte de chez moi.
Sam Chéri, qui partait nettement moins confiant que moi, a pris la chose avec philosophie mais mon moral à moi s’est effondré à la sortie. Je me suis rappelée pourquoi je ne voulais pas prendre ces rendez-vous ; je ne voulais pas me souvenir de tout ça.

Samedi midi, nous avions invité un couple d’amis à venir déjeuner à la maison.
Eux aussi ont osé donné naissance à trois enfants dans ce monde de fous. Les moyens (qui ont entre 4 et  7 ans) ont mangé puis sont sortis jouer dehors, les petits (9 et 15 mois) ont mangé et sont allés faire la sieste. Les grands (âgés d’une trentaine d’année) ont profité pleinement de leur repas (leur progéniture ayant décidé de laisser les parents passer un moment tranquille). On a trinqué, on a savouré, on a pris le temps, on s’est retrouvés.
A la fin de l’après-midi, les papas ont joué aux fléchettes (parce qu’il faisait trop chaud pour sortir), les mamans ont emmené les moyens se balader (parce qu’il faisait trop chaud pour ne pas en profiter). Nous sommes allés au bord de la rivière qui coule en bas de chez nous ; Zoé a couru, T. a chanté « Un kilomètre à pieds… », E. s’est piqué à des orties et n’a presque pas pleuré et Emma a oublié qu’elle n’aimait pas marcher. Un âne est venu nous dire bonjour, les enfants ont couru sur le pont, on a discuté, on a apprécié.
En rentrant nous avons donné le bain aux petits. On a ri en pensant aux têtes qu’ils feraient d’ici une quinzaine d’années quand ont leur montrerait les photos. Les moyens ont dîné, pris leur douche et se sont installés devant le DVD de Kuzco. Les parents ont re-trinqué, re-savouré…
Vers 22h30 tout le monde s’est mis en route pour le village voisin où le feu d’artifice de la fête nationale avait pris un peu d’avance. Les bébés en écharpes et les moyens sautillant, nous sommes arrivés dans un cadre de verdure où nous avons pris possession d’une table de pique-nique. Zoé a eu la jolie surprise de retrouver sa copine d’école qui est restée avec elle. Nous avons attendu la nuit noire, avec un peu d’appréhension… guettant les réactions des tout-petits. Enfin le premier feu a été tiré. Nino s’est un peu raidi. Je l’ai senti inquiet tout au long du spectacle mais j’ai collé ma joue contre la sienne et je lui ai parlé sans discontinuer. J’en ai profité, je me suis régalée de cette proximité, j’ai aimé le rassurer. J’ai jeté un œil aux regards émerveillés des moyens.
Cet instant a été magique, cette journée a été magique… Miss Mielleuse et sa clique de banquiers qui ne prêtent qu’aux riches sont bien loin maintenant…

Feu d'artifice

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Bits + pieces # 3

Sur une idée de Miss James, relayée par Marjoliemaman.

Marbré au chocolat

Emma bricole

Zoé bricole

Coeur en scoubidou

Bracelet en scoubidou

Oeil au beurre noir

Feu d'artifice

1. Un retour du marbré au chocolat après 15 ans d’absence.
2 et 3. Du bricolage pour les maîtresses et ATSEMs.
4. et 5. L’invasion des scoubidous dans la maison.
6. La marque d’une rencontre entre l’œil de Nino et la table basse du salon.
7. Un feu d’artifice.

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Coeur d’artichaut

Hier j’ai dit adieu à la dame de la halte-garderie que j’aimais tant.

J’ai commencé à mettre les filles là-bas quand elles étaient petites pour me permettre d’aller à mes divers rendez-vous.
Je fais partie de ces mamans qui ont parfois du mal à lâcher leurs enfants (mais je me soigne) alors les laisser à des inconnues était pour moi un grand pas.
Ca fait donc un peu plus de trois ans et demi que je me rends régulièrement dans le bourg voisin pour y déposer ma progéniture. J’ai rapidement été mise en confiance car j’ai constaté que le bonheur régnait là-bas. Pendant toutes ces années, je me suis délectée d’entendre Zoé du haut de ses deux ans nous dire fièrement qu’elle allait à la « gadewoui », j’ai béni les moments où Emma nous a ramené des bricolages dignes de rivaliser avec ceux que sa sœur confectionnait à l’école et j’ai souri en voyant Nino dans la piscine à balles.
C’est une petite structure. Madame Blonde et Madame Brune accueillent douze enfants maximum dont six seulement au repas.Coeur brisé Je les aime bien Madame Blonde et Madame Brune. On sent la douceur et la bienveillance qui les emplit lorsqu’elles s’occupent des petits. J’avoue une petite préférence pour Madame Brune, sans trop me l’expliquer. Elle pourrait être ma maman mais elle a ce petit grain qui la rend moderne et j’affectionne particulièrement la façon dont elle sait apaiser l’inquiétude des bambins. Alors, il y a deux semaines, au moment où elle m’a annoncé son départ, mon cœur a vacillé. Je crois qu’elle s’en est rendue compte et elle a voulu me rassurer : « Je vais être remplacée, je serai vite oubliée ! ».
Mais Madame Brune me connaît mal. C’est que je n’oublie pas les gens comme ça moi ! Je m’attache (là vous êtes contents d’avoir du Christophe Maé dans le ciboulot !) et après j’ai mal.
Ca m’a rappelé les au revoir à la fin des camps de mon enfance. Là où des amitiés très fortes naissaient et devaient subir de cruelles séparations .
J’ai aussi repensé à la première institutrice de Zoé. Celle qui était extraordinaire et qui a dû arrêter en cours d’année pour se faire opérer. Celle que je n’ai pas remercié à sa juste valeur, celle à qui je n’ai pas dit combien je lui étais reconnaissante d’avoir permis à mon enfant de bien débuter sa vie scolaire parce que je savais qu’en lui disant ces mots des larmes sortiraient et que je me rendrais ridicule auprès de toute l’école.

Hier, les filles ont préparé des dessins pour Madame Brune et je suis allée lui acheter une petite plante. Je me suis sentie bête mais c’est le cœur bien lourd et la boule au ventre que je suis allée chercher Nino hier soir à la halte-garderie.

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