Celle qui rêvait d’un travail

Comme je vous l’ai déjà dit, mon congé parental prendra bientôt fin. Mon ancienne entreprise ayant décidé de se passer de mes services pour motif de crise économique, personne ne m’attend au charbon.

Mon drame c’est que je ne sais pas ce que je vais pouvoir faire.

Il y a peu de temps, je suis allée au Carrefour de l’orientation. Ce fut (presque) un cauchemar : perdue au milieu des lycéens qui sont tous des géants (ils pourraient manger sur ma tête), j’errais au milieu des allées ; chaque stand me confirmant que mon CV n’était à la hauteur d’aucun poste. Je fis quand même une rencontre intéressante, un charmant monsieur, directeur d’une association, qui me redonna espoir, valorisant mon expérience de maman et qui – en prime – me parla de mon joli sourire qui m’aiderait dans la vie (cheese !!!).

Bref, jusqu’ici j’étais dans l’expectative. Et honnêtement je ne pensais pas vraiment rechercher activement un emploi avant septembre, jusqu’à ce que Nino rentre à l’école.

Ordinateur

Je veux écrire !!!

Puis, jeudi de la semaine dernière, alors que je faisais machinalement un petit tour sur le site de Pôle Emploi, Elle m’est apparue : L’Annonce de mes rêves. Elle débutait ainsi : « Vous êtes dynamique, motivé(e), vous aimez les mots et êtes rigoureux/euse ? Postulez pour rejoindre la société X, et occuper un poste de chargé(e) de communication ! »  Aucun diplôme spécifié et « débutant accepté« . Je n’en croyais pas mes yeux, tout ça c’est moi ! Même si je ne me faisais pas trop d’illusion, je ne pouvais pas rater cette occasion, j’ai postulé. J’ai vu que l’offre avait été éditée début février alors je me suis empressée d’y répondre. Peut-être un peu vite, peut-être un peu trop à chaud. J’ai envoyé un texte, sans vraie relecture, et je regrette un peu. Parce que, quand je regarde le descriptif du poste, ce travail est fait pour moi, je suis faite pour ce travail et je crois que je resterai la seule à en être persuadée. Ce métier c’est celui que je voulais faire quand j’étais au lycée et dont j’avais abandonné l’idée de l’exercer un jour. Je suis consciente qu’il y a beaucoup de personnes plus compétentes que moi mais je ne peux m’empêcher d’espérer.
Non là je vous mens, je n’espère plus (je ne suis pas naïve, j’ai déposé ma candidature il y a plus d’une semaine et elle est restée sans réponse alors que le poste était à pourvoir rapidement). Mais si quelque part une bonne fée pouvait exaucer mon vœu, elle ferait de moi la plus heureuse des blogueuses !

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Construire une maison de Barbie peut s’avérer dangereux.

  • Si vous ne disposez pas d’un garage ou d’une autre pièce destinée au bricolage, votre salon peut très vite se transformer en atelier/chantier.
  • Lors de vos recherches préalables sur la toile, vous risquez de découvrir un monde parallèle d’adultes qui jouent à la poupée (si c’est vrai !) et c’est plutôt effrayant ! (Préparez-vous psychologiquement au choc.)
  • Même en économisant sur les coûts de production vous vous apercevrez vite qu’au final « c’est quand même un gros cadeau qu’on leur fait là » !
  • Vous allez saouler tout le monde avec vos histoires de bâtonnets de glace.
  • Vous allez vous surprendre tout(e) guilleret(te) dans les allées de Cultura à chercher « [votre] tapisserie pour le salon ».
  • Vous allez vous demander si vous faites vraiment ça pour vos enfants ou si au fond ça n’est pas pour assouvir un rêve de gamin(e). Et la remise en question ça craint !
  • Une fois votre œuvre achevée, vous ne résisterez pas à l’envie de la meubler (et là encore le budget va exploser ! Ouch, merci Père Noël !).
  • Si vous avez un blog, oubliez-le quelques temps (on ne peut pas être au four et au moulin).
  • Si vous retournez vers votre blog vous écrirez sûrement un article sur le sujet, peut-être même deux et vous ne pourrez vous empêcher de poster de nouvelles photos pour montrer « comme c’est mignon tout plein quand c’est habité » (et là vous vous direz que l’univers des dingos n’est pas si loin).
  • Vous allez avoir hâte de terminer la construction et quand ça va arriver vous allez vous demander ce que vous allez bien pouvoir faire maintenant (bon à part le ménage bien sûr  _ parce que oui quand on bricole on ne s’occupe pas vraiment de la poussière !).
  • Quand vous recevrez des amis chez vous, vous vous entendrez dire « Mais tu n’as pas vu MA maison ?! » et là une petite voix intérieure vous murmurera que vous êtes ridicule et que vous n’êtes pas la propriétaire de la villa.
  • On va vous faire des compliments et vos chevilles vont enfler. Tellement que vous raconterez même comment [vous] êtes devenu(e) architecte. Attention la melonite aiguë n’est pas loin !

Si, malgré mes avertissements, vous décidez de vous lancer dans l’aventure, bon courage !
De longues heures de travail vous attendent… Mais si vous êtes comme moi, vous y prendrez beaucoup de plaisir, et surtout…l
orsque vous savourerez un petit Ricoré (ben quoi je ne bois jamais de café !) tranquille dans votre canapé pendant que vos enfants joueront bien sagement avec leur nouvelle maison, vous vous direz que vous avez eu raison !

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